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Live session #1

L’association organise son premier concert de soutien pour faire face à la suppression du financement du Conseil Départemental de l’Allier. Ce concert mettra le travail de la scène locale en lumière, véritable ressource artistique qui anime nos territoires. La programmation s’appuie sur les groupes de notre dispositif d’accompagnement, mais elle laisse également une place à la découverte.

Pour ce premier « Live Session » se seront deux découvertes avec : BECAYS (Electro/pop) et BUCK (Rock), puis se sera au blues-rock du groupe THE MARSHALS de venir clôturer cette soirée.

Release party « Feels like home » E.P – Becays

De la pop de Prince et Michael Jackson, au soft rock de Fleetwood Mac, l’électronique de Kraftwerk et de Depeche Mode, en des temps où les discomobiles crachaient encore leurs fréquences à plein régime. Au très populaire funk, né à la Nouvelle-Orléans, qui agite aujourd’hui bien des têtes pensantes avec son rythme effréné. Avare de sens et de textures, Becays grignote à tous ces divins râteliers et digère ces influences comment il entend, comme il le veut, en étant convaincu que la musique est la plus vitale des passions. L’occasion est donnée pour fêter la sortie officielle de leur 1er EP « Feels like home ».

Julien Catala

Depuis 2010, et un premier album bouillonnant à la saveur très live, le groupe français The Marshals poursuit sans faillir une quête musicale aussi singulière que jouissive, une quête presque amoureuse et simplement modeste.

En effet, The Marshals n’a pas attendu que les fameux « Lonely Boys » désormais multimillionnaires, remportent un succès planétaire pour déclarer leur amour au blues originel. Car c’est un fait, notre trio du jour n’a (lui) jamais cédé à la tentation de la pop et du rhythm’n’blues, en restant fidèle à sa ligne de conduite.

Leur quatrième effort, « Les Courriers Session » en est l’exemple parfait tant nos amis assument la modernité d’une musique, pourtant née à la fin du 19ème dans le sud des États-Unis. Voilà donc un combo qui sait d’où il vient, et ses clins d’œil réguliers au panthéon de la musique du diable, comme ici avec des reprises de Johnny Cash et de Howlin’Wolf, le démontrent avec force et conviction.

Laurent Thore

©Joan Sabatier
©Sophie Hervet

Ce concert est organisé avec le soutien de la Jimbr’tée

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